Lors d’une interview sur Fox News, Donald Trump a affirmé : « La seule garantie que je dois avoir, c’est qu’il n’y aura pas d’armes nucléaires. Ils ont accepté cela, et c’était très intéressant ». Le 30 mai, Trump a déclaré que l’Iran s’était engagé à ne pas se doter de l’arme nucléaire, un des points de friction dans les négociations complexes entre Washington et Téhéran visant à mettre fin à leur conflit.
Une promesse iranienne
Dans une interview avec sa belle-fille Lara Trump, enregistrée plus tôt dans la semaine, le président a révélé avoir reçu des garanties de Téhéran, stipulant que le pays ne se doterait pas d’armes atomiques, que ce soit par fabrication ou achat. « Ils avaient d’abord dit ‘nous ne développerons pas d’arme nucléaire’. J’ai dit ‘bon, que se passerait-il si vous achetiez une arme nucléaire ?' », a-t-il ajouté.
Un processus lent mais sûr
Trump a exprimé qu’il n’était pas pressé et a affirmé : « Lentement mais sûrement, je crois que nous obtenons ce que nous voulons. Et si nous n’obtenons pas ce que nous voulons, les choses finiront autrement ». Alors que les deux pays étaient sur le point de conclure un accord, le New York Times a rapporté que le président avait durci sa proposition, envoyant une version révisée du texte à Téhéran.
Des exigences plus strictes
Bien que le média américain n’ait pas précisé les changements apportés par Trump, Axios a noté qu’il souhaitait davantage de fermeté concernant le sort des matériaux nucléaires iraniens. Le ministre de la Défense américain, Pete Hegseth, a déclaré que les États-Unis étaient « plus que capables » de reprendre la guerre contre l’Iran si les négociations échouaient.
Les tensions persistantes
La question nucléaire constitue l’un des principaux points de friction entre les États-Unis et l’Iran dans les pourparlers destinés à mettre fin à la guerre, qui a été déclenchée par l’offensive israélo-américaine contre la République islamique le 28 février. Les États-Unis et Israël accusent Téhéran de chercher à se doter de l’arme atomique, une affirmation que Téhéran dément, insistant jusqu’à présent sur la nécessité de discuter du dossier nucléaire après la signature d’un protocole d’accord actuellement en négociation.
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