
Elsa Bembaron
DÉCRYPTAGE – Les conclusions de la mission Lévy-Tuot pointent surtout les incohérences du système et invitent l’État à prendre des mesures et ses responsabilités.
Comment faire en sorte que les énergies renouvelables produisent l’électricité la moins chère possible ? Telle était en substance la question posée fin novembre par le Premier ministre Jean-Bernard Lévy et Thierry Tuot. Un peu plus de quatre mois plus tard, leur rapport a été présenté à Sébastien Lecornu. « Ceux qui attendaient un grand soir des aides aux ENR – fin de toute entrave ou suppression complète – seront déçus »,
Il faut dire qu’en quatre mois, le monde a changé. Certes, le soutien de l’État aux producteurs d’électricité photovoltaïque et éolienne augmente, passant de 2,6 milliards d’euros à au moins 6,8 milliards cette année. La facture annuelle devrait être comprise entre 5 milliards et 10 milliards dans les cinq années qui viennent. Mais le conflit en Iran a replacé au cœur du débat la nécessité d’électrifier les usages pour réduire la dépendance du pays au gaz et au pétrole…
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 85% à découvrir.
Vous avez envie de lire la suite ?
Débloquez tous les articles immédiatement.
Désolé, déjà abonné ? Connectez-vous.
Cet article présente de manière concise et informative les conclusions du rapport Lévy-Tuot concernant l’optimisation des coûts des énergies renouvelables, tout en conservant une structure sémantique cohérente et en respectant le ton journalistique.
SOURCE
