La diplomatie des États-Unis a autorisé, ce vendredi 27 février 2026, ses employés gouvernementaux « non essentiels » en poste en Israël à quitter le pays, en raison des « risques pour leur sécurité », a annoncé l’ambassade des États-Unis dans une mise à jour de ses avis aux voyageurs. L’ambassade a encouragé ces employés à « envisager de quitter Israël tant que des vols commerciaux sont disponibles ».
Cette décision intervient dans un contexte de tensions croissantes au Moyen-Orient. Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme s’est déclaré « extrêmement alarmé » par le « risque d’escalade régionale », alors que les États-Unis exercent une pression maximale sur l’Iran. Cette situation est d’autant plus préoccupante que des négociations indirectes sur le nucléaire entre l’Iran et les États-Unis se sont tenues récemment à Genève, considérées comme une ultime chance d’éviter une guerre entre ces deux adversaires historiques.
L’Iran a, pour sa part, évoqué des « très bons progrès » après ces discussions à Genève avec les États-Unis. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré à la télévision d’État : « Nous avons fait de très bons progrès et abordé très sérieusement les éléments d’un accord, tant dans le domaine nucléaire que dans celui des sanctions. » Il a également précisé que « le prochain cycle de négociations se tiendrait très bientôt, peut-être dans moins d’une semaine ».
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