Le prochain cycle de négociations entre Moscou, Kiev et Washington pour trouver une issue diplomatique à la guerre en Ukraine se tiendra mardi et mercredi à Genève, selon une annonce du Kremlin.
Publié le 13/02/2026 à 21:03
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La diplomatie américaine continue de souffler le chaud et le froid sur les conflits du monde. Le président américain, Donald Trump, a appelé son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, à « se bouger » pour parvenir à un accord avec la Russie avant un nouveau cycle de négociations la semaine prochaine. « Zelensky devra se bouger, la Russie veut conclure un accord, et Zelensky va devoir agir. Sinon, il va rater une très bonne occasion », a déclaré le président américain à la presse depuis la Maison Blanche à Washington.
Le même jour, les Européens ont appelé les États-Unis de Donald Trump à la raison, lors du premier jour de la Conférence de Munich sur la sécurité. Le président français a proposé de prendre l’Europe en « exemple » plutôt que l’inverse, et le chancelier allemand a invité les « amis américains » à « raviver » la confiance transatlantique. Emmanuel Macron a également souligné que l’Europe devait « définir ses règles de coexistence » avec la Russie une fois qu’un accord de paix serait trouvé. Pour être en « position de force » lors de futures discussions avec la Russie, les pays du Vieux Continent doivent « développer activement » leur « boîte à outils » en matière de défense, notamment en ce qui concerne des systèmes de « frappes de précision en profondeur », a-t-il estimé.
« Il est bon d’avoir un partenariat solide avec les Américains », a déclaré en marge de la conférence le président ukrainien, Volodymyr Zelensky. Mais l’Europe « a besoin d’une industrie de défense indépendante, très forte (en) partenariat avec les États-Unis », a-t-il insisté. « C’est notre continent ».
