Le 1er février 2026, à Téhéran, un rassemblement des cadets de la Révolution islamique a lieu, marquant un moment clé dans le climat politique entre l’Iran et les États-Unis. Ce jour-là, le président iranien Massoud Pezeshkian a annoncé l’ouverture de pourparlers avec les États-Unis concernant le dossier nucléaire, ce qui laisse entrevoir une potentielle détente entre les deux pays après une période de tensions croissantes.
Donald Trump, de son côté, a exprimé sa confiance quant à la possibilité d’un accord, déclarant que des mois d’échanges de menaces entre Téhéran et Washington pourraient se conclure positivement.
Ce qu’il faut savoir :
1. Un calendrier encore flou. Le calendrier des négociations n’est pas encore totalement établi. Cependant, les points de discussions entre Téhéran et Washington deviennent plus clairs, bien que les demandes exprimées par les Iraniens lors des manifestations récentes semblent s’éloigner.
2. Semaine de tensions escaladantes. Depuis début janvier, la pression sur Téhéran a augmenté, suite à la répression sanglante d’un vaste mouvement de contestation déclenché par des manifestations contre le coût de la vie. Donald Trump a évoqué la menace d’une intervention militaire et a mobilisé plusieurs navires dans le Golfe, tout en espérant désormais trouver un accord avec l’Iran.
3. Téhéran souhaite établir un cadre de négociations. Il a été rapporté que l’Iran estime qu’un cadre pour les discussions avec les États-Unis sera finalisé dans les jours à venir. Selon Esmail Baghaei, porte-parole de la diplomatie iranienne, des pays de la région jouent un rôle de médiateurs dans l’échange de messages entre les parties.
