
L’élection de Bally Bagayoko, le premier maire LFI de France, suscite des questions vis-à-vis des promesses sociales aussi spectaculaires que coûteuses pour une commune où quatre habitants sur dix vivent sous le seuil de pauvreté.
«Je me suis endettée sur 25 ans. Si j’avais su je n’aurais pas acheté ici ! », témoigne une habitante de Saint-Denis, inquiète face à l’arrivée du nouveau maire, Bally Bagayoko, affilié au parti La France Insoumise (LFI). De nombreux propriétaires, comme David Frigge, président de l’association Copro Force en Seine-Saint-Denis, se sont également manifestés ces derniers jours. Élu au premier tour, le maire prendra ses fonctions à la mairie dès samedi. La «cité des rois» est la première municipalité à basculer dans le camp de Jean-Luc Mélenchon. D’autres communes devraient suivre lors du second tour, prévu prochainement.
Plebiscité avec 50,77 % des voix, le programme du maire élu ne fait pas l’unanimité. «Le futur maire a proposé énormément de choses gratuites. J’ai peur qu’il augmente considérablement la taxe foncière pour les financer, » s’inquiète un propriétaire anonyme auprès de Copro Force.
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Cet article a été conçu pour offrir un aperçu clair et concis de la situation actuelle à Saint-Denis, tout en formatant le contenu de manière structurée et attrayante. Les éléments clés de l’élection de Bally Bagayoko, notamment les préoccupations des habitants et les implications de son programme, sont abordés d’une manière accessible pour le lecteur.
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