Ghislaine Maxwell, l’ancienne associée de Jeffrey Epstein, a choisi de faire appel à son droit au silence, comme l’avaient prédit ses avocats dans une lettre adressée à la commission de la Chambre des représentants américaine. Elle purge actuellement une peine de 20 ans de prison.
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Lors de son audition, qui s’est tenue à huis clos par visioconférence depuis sa prison au Texas, Maxwell a une fois de plus invoqué le 5e amendement des États-Unis, refusant de répondre aux questions posées. Se référant à cette décision, James Comer, président républicain de la commission, a exprimé sa déception, la qualifiant de « très décevante ».
Les avocats de Maxwell avaient alerté la commission qu’elle aurait recours à son droit de ne pas s’auto-incriminer, comme le stipule le 5e amendement de la Constitution américaine. D’ailleurs, l’un des avocats a également indiqué qu’elle pourrait être disposée à répondre, mais seulement si elle recevait une grâce présidentielle de Donald Trump.
Il est à noter qu’une demande d’immunité pénale avait été formulée par les avocats de Maxwell en échange de son témoignage, mais cela a été refusé par la commission parlementaire. Ce refus intervient dans un contexte tumultueux, marqué par la publication, le 30 janvier, de nouveaux documents relatifs à l’affaire Epstein, dévoilant des informations qui pourraient embarrasser de nombreuses personnalités à travers le monde.
