
Les jeunes Français adeptes des instruments d’écriture de la marque allemande, prennent des notes au stylo sans aucune hésitation.
« Les Montblanc et moi, ça commence à faire une longue histoire. Mon premier, un Meisterstück 144 bordeaux à plume – Chopin pour les intimes – m’a été offert par mes grands-parents », explique Mathis, étudiant en troisième année de double licence Droit et Sciences Politiques à l’ICP. Depuis, sa collection s’est étoffée jusqu’à six plumes de la marque allemande.
« Je connais beaucoup d’étudiants qui possèdent un Montblanc, mais je suis le seul qui écrit exclusivement à la plume, et jamais sur ordinateur, pour tous mes devoirs », poursuit-il. « Mes camarades m’appellent le “puriste”, certains aimeraient faire de même mais ils disent qu’ils n’écrivent pas assez rapidement. Moi, c’est l’inverse, je n’arrive pas à prendre des notes sur un clavier. Mon stylo est un prolongement de mon corps. »
À lire aussi : « La musculation est l’une des trois disciplines les plus choisies au bac ! » : pourquoi les garçons de la Gen Z tiennent tant à leurs biceps ?
Si Mathis est bel et bien un puriste, ses condisciples sont étonnamment nombreux à détenir un Montblanc. Le chiffre a même de quoi surprendre les technophiles : près d’un quart des clients du fameux stylo.
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 80 % à découvrir.
