
Depuis son arrivée au pouvoir, le président américain ne cesse de malmener les indices boursiers avec des déclarations fracassantes. Lorsqu’il ne décide pas brutalement de lancer un conflit.
Savoir réagir sans surréagir. Ce 28 février, le monde se réveille avec une guerre en plus. Donald Trump vient de donner son autorisation pour frapper la République islamique d’Iran. Pour les marchés financiers, ce nouveau paramètre à prendre en compte se traduit par une course contre la montre chez les investisseurs pour passer au peigne fin chaque placement. « Il y avait des signes avant-coureurs, mais on a quand même été un peu surpris », témoigne François Rimeu, stratégiste senior chez Crédit Mutuel AM. « On a donc revu un par un nos produits et décidé de faire des changements dans nos portefeuilles quand cela était nécessaire. » Car les conséquences se font rapidement ressentir : les différents indicateurs boursiers (CAC 40, Dow Jones…) chutent rapidement, tout comme l’or. Pendant ce temps, le dollar et le pétrole bondissent. Une aubaine pour certains acteurs, qui empochent de belles plus-values, quand d’autres perdent des millions.
« Ce genre d’épisode est très stressant pour les investisseurs », souffle François Rimeu. Or, il n’est le fruit que d’une seule personne : Donald Trump.
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