Jean-Michel Aulas, ancien président de l’Olympique Lyonnais, a annoncé qu’il siégera comme opposant à la mairie de Lyon. Lors des élections municipales, il a été battu par l’écologiste sortant Grégory Doucet, qui a été réélu avec 50,67 % des suffrages contre 49,33 % pour son rival, représentant moins de 3.000 voix d’avance.
Dans un communiqué, Aulas a déclaré qu’il n’avait pas reconnu sa défaite le soir des élections, évoquant des résultats très « serrés » et des « irrégularités » lors du scrutin. Il mentionne également son intention de contester le résultat en justice.
Un rôle actif dans la métropole
À la tête des 27 élus d’opposition à la mairie de Lyon, Aulas a affirmé que son mouvement, Cœur Lyonnais, « jouera pleinement son rôle », soutenu par un ancrage fort à la métropole. Dans un message posté sur le réseau social X, il a exprimé son engagement à jouer un rôle actif dans la politique locale.
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Dans son message, il a écrit : « À la tête des 27 élus d’opposition à la mairie de Lyon, et avec l’appui incontournable et déterminant de notre ancrage à la Métropole, nous jouerons pleinement notre rôle. »
Chères Lyonnaises, chers Lyonnais,
Au lendemain de ce second tour, c’est à vous que je pense en priorité.
Tout au long d’une campagne hors du commun, vous avez été extrêmement nombreux à vous impliquer aux côtés de .@Coeur_Lyonnais_, un mouvement citoyen inédit dans l’histoire…
Les attentes pour l’avenir
Aulas a également mentionné sa volonté de « jouer pleinement son rôle à la Métropole, car c’est à cette échelle que se décidera l’avenir de Lyon et des 57 communes qui composent notre territoire. » Son mouvement, Cœur Lyonnais, est soutenu par la droite et le centre.
Véronique Sarselli, alliée de Aulas et à la tête d’une liste regroupant MoDem, LR, Renaissance et Horizons, a remporté une majorité absolue d’élus lors de cette élection. Elle a déclaré qu’elle proposerait à Jean-Michel Aulas d’être son « premier vice-président » au sein de la nouvelle administration.
La situation politique à Lyon est donc marquée par un changement de pouvoir et une réorganisation des forces en présence, avec des enjeux significatifs pour l’avenir de la métropole.
