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Au Moyen-Orient, Israël a annoncé, mardi 17 mars, avoir éliminé l’un des principaux dirigeants de l’Iran, Ali Larijani. Un nouveau coup dur pour le régime, alors que Tsahal mène depuis le début de la matinée des frappes intenses sur Téhéran.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
Il y a quatre jours, Ali Larijani manifestait encore dans les rues de Téhéran (Iran). Malgré les bombardements, il défiant les États-Unis et Israël. Dans une interview, il parlait du manque d’intelligence de Donald Trump. Il n’aura plus cette audace : il vient d’être éliminé lors d’une frappe. Ali Larijani était une figure majeure du régime, très proche du guide Khamenei, lui aussi tué.
Les Israéliens ont revendiqué son élimination, un nouveau coup dur pour le régime. « Il était considéré comme vraiment le planificateur, l’organisateur, aujourd’hui, de ce système de République islamique. Donc effectivement, il était certainement un des hommes les plus importants encore vivants après les frappes du 28 février dernier », commente David Rigoulet-Roze, spécialiste de l’Iran et chercheur à l’Institut Français d’Analyse Stratégique.
Le général Soleimani a lui aussi été tué. Il commandait les Bassidj, la milice de volontaires islamistes chargée du maintien de l’ordre, qui terrorise les Iraniens. L’Irak est lui aussi aspiré par la guerre au Moyen-Orient. Sur des images, un drone vise l’ambassade des États-Unis, puis la défense anti-aérienne de l’ambassade entre en action. Une milice chiite irakienne, pro-iranienne, a revendiqué l’attaque. Elle a ensuite défié les États-Unis en montrant un drone survolant une zone de Bagdad sécurisée par Washington, ainsi que l’ambassade des États-Unis.
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