Malgré quelques centaines de rapatriements gérés par le Quai d’Orsay cette semaine, des milliers de Français demeurent bloqués dans les pays du Golfe et en Asie. Certaines compagnies aériennes tentent de reprendre progressivement leurs vols, mais la situation reste délicate pour de nombreux citoyens.

Contexte de la crise
Une semaine après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, l’attente se prolonge pour les milliers de Français bloqués sur place. Malgré l’implication du ministère des Affaires étrangères, les rapatriements se font au compte-goutte, avec une priorité donnée aux personnes les plus vulnérables. À peine 750 personnes avaient pu être évacuées jeudi soir, au sixième jour du conflit, selon le gouvernement. Deux mille autres ont réussi à rentrer par leurs propres moyens grâce aux quelques vols commerciaux encore en circulation.
Les attaques israéliennes et américaines sur l’Iran ont plongé la région dans la sidération. Très vite, la riposte iranienne, sous forme de drones et de missiles envoyés chez ses voisins, a paralysé le trafic aérien. Fermés depuis le week-end, les aéroports de Dubaï, Abu Dhabi et Doha, qui accueillent normalement 500.000 passagers par jour, font face à un arrêt brutal en raison de la guerre en cours.
La situation des Français bloqués
« À lire aussi : Guerre en Iran : comment la fermeture des espaces aériens devient une manne pour les voisins de Téhéran. » Inquiets, de nombreux Français s’interrogent sur les prochaines étapes de leur rapatriement.
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