Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a exprimé sa profonde inquiétude face à l’escalade de la violence entre l’Afghanistan et le Pakistan, soulignant les conséquences de cette situation sur la population civile.
Appel à la cessation des hostilités
Lors d’une déclaration faite vendredi 27 février 2026, Guterres a appelé à une cessation immédiate des hostilités, en réponse à ce qu’il a qualifié de « guerre ouverte » déclarée par le Pakistan à l’Afghanistan. Ce dernier a intensifié les attaques à la frontière, incitant Islamabad à réagir.
Réponses sur le terrain
Le gouvernement pakistanais a lancé des frappes diverses, touchant des sites stratégiques à Kaboul et Kandahar, comme une « réponse appropriée » selon le ministre de l’Intérieur, Mohsin Naqvi. En conséquence, la tension s’est accrue, incitant à des appels à la paix de la part de leaders internationaux.
Réactions internationales
Le Royaume-Uni, par l’intermédiaire de sa ministre des Affaires étrangères, Yvette Cooper, a exhorté les deux belligérants à prendre des mesures immédiates pour désamorcer la situation, en évitant de nouveaux dommages collatéraux et en reprenant le dialogue sous médiation.
L’Iran a également proposé son aide pour « faciliter le dialogue » entre les deux pays, réaffirmant son intention de promouvoir la compréhension et la coopération, selon le ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Araghchi.
Conclusion
Alors que l’escalade des tensions continue d’affecter la région, l’appel à la diplomatie et à un arrêt rapide des combats est plus crucial que jamais pour protéger les vies innocentes et rechercher une résolution pacifique.
