Le 2 février 2026, la télévision d’État iranienne a rapporté que quatre ressortissants étrangers ont été arrêtés en raison de leur participation aux émeutes dans la province de Téhéran. Les détails concernant la date et la nationalité de ces individus n’ont pas été précisés. Jean-Noël Barrot, le ministre français des Affaires étrangères, a déclaré qu’il n’y avait « pas à ma connaissance » de Français parmi les interpellés.
Ce qu’il faut savoir
Dans ce contexte tendu, voici les points principaux à retenir :
- L’ambassadeur de France à Téhéran convoqué : Les ambassadeurs européens en poste dans la capitale iranienne ont été invités à s’expliquer après que l’Union européenne a désigné les Gardiens de la Révolution comme « organisation terroriste ». Jean-Noël Barrot a confirmé que cette décision et la convocation de l’ambassadeur français s’inscrivent dans une démarche plus large.
- Téhéran critique les propos de la diplomatie française : Le porte-parole de la diplomatie iranienne a affirmé que « la France n’a aucune légitimité juridique ou morale pour intervenir ou exprimer un avis dans quelque processus diplomatique que ce soit ». Il a additionné que la France possède « l’habitude d’agir comme un facteur perturbateur dans tout processus diplomatique ».
- Négociations à venir : Téhéran a annoncé qu’un cadre pour des négociations avec les États-Unis sera finalisé « dans les prochains jours ». Cela pourrait représenter un nouveau pas vers la désescalade, alors que les deux pays n’ont plus de relations diplomatiques depuis quatre décennies.
- Déclarations de Donald Trump : Le président américain a exprimé son espoir de trouver un accord avec l’Iran, en réponse aux avertissements du guide suprême iranien, Ali Khamenei, sur le risque d’une « guerre régionale » en cas d’intervention militaire de sa part.
Par ailleurs, deux départements du Sud-Ouest de la France, la Gironde et la Charente-Maritime, sont en vigilance orange pour des risques de crues. De sérieux débordements sont attendus sur l’estuaire de la Gironde, ainsi que la confluence des fleuves Dordogne et Garonne.
De nouveaux rappels de laits infantiles ont également été annoncés en France en raison de la baisse du seuil de toxines, ce qui a conduit à des rappels dans plus de 60 pays. Les autorités sanitaires européennes doivent publier un avis sur la situation dans la journée.
Pour suivre l’évolution de cette situation délicate en Iran, il est conseillé de rester à l’écoute des actualités.
