Publiée le , cette décision a été prise lors d’une réunion des ministres des Affaires étrangères, en réponse à la répression meurtrière des récentes manifestations en Iran. Mis à jour le .
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(HANDOUT / IRANIAN ARMY MEDIA OFFICE / AFP)
La cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, a déclaré que « la répression ne peut rester sans réponse ». L’Union européenne a convenu, le 29 janvier, de désigner les Gardiens de la Révolution comme une organisation terroriste.
Il est important de noter que l’UE a également sanctionné plusieurs hauts responsables iraniens. Parmi eux, le ministre Eskandar Momeni et le procureur général iranien Mohammad Movahedi-Azad, ainsi que plusieurs dirigeants des Gardiens de la Révolution, organisation jugée complice dans la répression qui a causé des milliers de morts.
L’Iran ne cédera pas aux menaces
Face aux pressions occidentales, l’Iran a affirmé qu’il était prêt à une riposte « écrasante », selon le chef militaire Amir Hatami. Le général a déclaré que l’armée iranienne donnait la priorité à un renforcement stratégique en prévision de toute invasion ou attaque.
Menaces américaines
À la suite du refus du régime iranien de négocier sous la menace américaine, l’ancien président Donald Trump a averti que « le temps était compté » avant une potentielle attaque. Les États-Unis renforcent leur présence navale dans le Golfe, et le régime iranien cherche des soutiens parmi les puissances arabes de la région.
Que retenir de la situation actuelle
- L’UE a imposé des sanctions. Les sanctions touchent des responsables clés, dont le ministre de l’Intérieur et des hauts responsables des Gardiens de la Révolution.
- La possibilité d’une escalade militaire. À travers des déclarations fermes, l’Iran a laissé entendre qu’il réagirait rapidement en cas d’agression.
- Les États-Unis et leurs alliés restent sur le qui-vive. Washington surveille les mouvements iraniens et accentue ses mesures de sécurité dans la région.
En conclusion, la situation en Iran continue de susciter des préoccupations majeures sur la scène internationale. La répression des manifestations et la réponse ferme de l’UE pourraient avoir des répercussions durables sur la politique régionale et internationale.
