Le maire de Kiev, Vitali Klitschko, a annoncé vendredi 16 janvier que les écoles de la capitale ukrainienne seraient fermées jusqu’au 1er février, en pleine crise causée par de récents bombardements russes qui ont entraîné des coupures de chauffage et de courant massives. La municipalité a également instauré de nouvelles mesures à partir de vendredi pour économiser de l’électricité : l’éclairage public des rues est réduit à 20 % de ses capacités et les illuminations décoratives seront éteintes.
Après les vacances de fin d’année, les cours avaient repris dans les écoles de Kiev le 12 janvier, à la fois en présentiel et via des leçons en ligne, selon les autorités locales. Cependant, les récents bombardements russes sur les infrastructures énergétiques du pays ont causé des dégâts tels que le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a décrété un « état d’urgence » dans le secteur.
Le 9 janvier, des frappes russes ont ciblé le système énergétique de Kiev, provoquant des coupures de courant et de chauffage parmi les plus graves depuis le début de l’invasion russe en février 2022. En plein froid glacial, 6.000 immeubles d’habitation, soit la moitié de ceux de la ville, ont été laissés sans chauffage. Les autorités locales demeurent à pied d’œuvre pour tenter de réparer les dégâts. « La situation concernant l’alimentation en énergie, dont dépend la fourniture des services publics, reste très difficile », a rapporté Vitali Klitschko, précisant qu’environ 100 immeubles résidentiels étaient toujours sans chauffage.
