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« Que l’équipe gagne ou perde, les dégâts seront les mêmes« , s’inquiète Alexandre Bernard, représentant de l’Umih (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) Paris Île-de-France, sur ICI Paris Île-de-France, vendredi 29 mai, à la veille de la finale de la Ligue des champions, qui verra s’opposer à Budapest le PSG et Arsenal.
Mercredi, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a annoncé un dispositif de sécurité renforcé avec 22 000 policiers et gendarmes déployés partout en France, dont 8 000 déployés à Paris et dans son agglomération.
Le ministre de l’Intérieur a par ailleurs envoyé un télex aux préfets pour leur demander de « ne tolérer aucune violence et/ou dégradation », samedi soir.
« Plutôt que de penser à faire la fête, on commence à prendre soin de nos affaires, à sécuriser notre clientèle, gérer l’après-match« , déplore Alexandre Bernard. Les restaurateurs des Champs-Élysées « sont entre 25 et 30 à ne pas pouvoir travailler un soir où tout le monde devrait faire la fête« , poursuit-il. « Le préfet nous a ordonné de fermer les portes à 16 h, pour une réouverture le dimanche matin à 7 h. Seuls les palaces pourront travailler. Ça devrait être la fête samedi soir, mais j’ai bien peur que ça tourne à l’orage« , lance-t-il.
Le soir de la finale de la Ligue des champions, la ville de Nantes a également prévu un dispositif exceptionnel dans les transports. Aucun tram ni bus ne circulera samedi soir en centre-ville pour éviter les débordements de l’an dernier lors de la victoire du PSG.
563 personnes avaient été interpellées l’année dernière, le 31 mai, après la finale de la Ligue des champions remportée par le PSG. Par la suite, 307 personnes avaient été placées en garde à vue.
