Lors du Classique, remporté 5-0 par les Parisiens le 8 février, des banderoles avaient été déployées au Parc des Princes envers les Marseillais. Publié le 18/02/2026 à 22:37, cet événement a suscité une réaction rapide des instances du football.
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Le PSG a été sanctionné, mercredi 18 février, de la « fermeture partielle pour deux matches de la tribune Auteuil et d’une amende de 10.000 euros » par la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) après les banderoles déployées et les insultes proférées par des supporters lors du Classique face à Marseille. Cette décision a été annoncée dans un communiqué de l’instance.
Au cours de la rencontre, une grande banderole a été déployée depuis la tribune Auteuil, où siègent les Ultras du PSG, sur laquelle on pouvait lire « Les Marseillais c’est des livreurs ». Sur ce tifo, un dessin représentait un livreur de l’entreprise DPD portant une casquette de l’Olympique de Marseille, à côtés d’un camion de livraison affichant le nom de la société de livraison.
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La rencontre, remportée par le PSG à domicile (5-0), a par ailleurs été interrompue quelques minutes juste avant la fin à cause de chants jugés discriminatoires entonnés par des supporters parisiens. Le speaker a dû intervenir pour demander à ces derniers d’arrêter sous peine de suspension du match.
Ce match, qui oppose les deux plus grands rivaux de la Ligue 1, a déjà connu des précédents désastreux. En septembre 2023, des chants homophobes de la part de supporters, repris par certains joueurs parisiens, avaient entraîné des sanctions à l’encontre d’Ousmane Dembélé, Randal Kolo Muani, Achraf Hakimi et Laywin Kurzawa, ainsi que la fermeture de la tribune Auteuil pour un match.
Cette même tribune avait été partiellement fermée en avril 2025 après des insultes et chants insultants dirigés contre l’ex-Parisien Adrien Rabiot et sa mère lors d’un Classique de mars 2025.
Les insultes homophobes dans le sport ne relèvent pas « du folklore », avait déploré la ministre déléguée à la lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, deux jours après la rencontre. La députée écologiste Danielle Simonnet avait annoncé faire un signalement au procureur de la République de Paris en vertu de l’article 40 du code de procédure pénale, ce qui pourrait mener à l’ouverture d’une enquête judiciaire. Elle avait également proposé une loi pour « responsabiliser les clubs ».
