La répression du pouvoir iranien a fait au moins 3.428 morts dans le pays, selon l’ONG Iran Human Rights (IHR).
Ce qu’il faut savoir
- Les ministres des Affaires étrangères des pays du G7 se sont dits mercredi 14 janvier « prêts à imposer des mesures restrictives supplémentaires si l’Iran poursuit la répression des manifestations », dans un communiqué commun publié par la France qui en assure la présidence. « Nous nous opposons fermement à l’intensification de la répression brutale exercée par les autorités iraniennes contre le peuple iranien », écrivent aussi les pays du G7, alors que la répression du pouvoir envers les manifestants se poursuit. Donald Trump a lui assuré que « les tueries prenaient fin » en Iran et que les autorités n’avaient « pas prévu » d’exécuter des manifestants.
- Plus de 3.400 personnes ont été tuées depuis le début de la contestation, selon l’ONG. L’organisation Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, estime que ce nombre, obtenu de « sources au sein du ministère de la Santé », est un « minimum absolu », car il ne tient compte que des morts du 8 au 12 janvier. D’autres ONG font également mention de plusieurs milliers de morts. L’ONG Amnesty International dénonce de son côté des massacres « d’une ampleur sans précédent ».
- Bras de fer entre l’Iran et les États-Unis. Téhéran est capable de « riposter » à d’éventuelles frappes américaines, a averti mercredi un conseiller du guide suprême iranien Ali Khamenei, rappelant les frappes inédites menées en juin par la République islamique sur une base américaine au Qatar. L’attaque contre la base d’Al-Udeid a prouvé « la volonté et la capacité de l’Iran à riposter à toute attaque », a écrit Ali Shamkhani sur son compte X, après des menaces d’intervention de Washington face à la répression des manifestations contre le pouvoir. Le Qatar a par ailleurs confirmé le départ d’une partie du personnel de cette base américaine en raison des « tensions régionales ».
- Un rassemblement en soutien au régime à Téhéran. Des milliers de personnes se sont rassemblées dans la capitale iranienne pour les funérailles de plus de 100 membres des forces de sécurité et autres « martyrs » tués lors des manifestations. Des images de la télévision d’État montraient la foule agitant des drapeaux de la République islamique, des banderoles avec les mots « mort à l’Amérique » et des photos du guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei.
- Une exécution prévue mercredi. Le département d’État américain assure que l’exécution d’
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