En vogue cette saison, le classique du vestiaire masculin à doublure tartan, popularisé par les sous-cultures britanniques et la culture preppy américaine, cultive des attaches françaises inattendues… en Indre-et-Loire.
Bettmann / Bettmann Archive
Une cigarette au coin de la bouche, Jim Stark s’apprête à lancer sa voiture à pleine vitesse face au précipice. Pour gagner cette course mortelle, il devra être le dernier à s’éjecter du bolide avant qu’il ne s’écrase en contrebas. Cette scène de La Fureur de vivre de Nicholas Ray est devenue « culte » aux yeux des cinéphiles et a forgé le mythe de James Dean, immortalisé pour l’éternité dans un jean brut, un tee-shirt blanc et une veste rouge : un Harrington.
En réalité, en 1955, le blouson n’a pas encore pris ce nom. Avant de devenir un classique du vestiaire des hommes – et bien avant son retour remarqué dans les garde-robes en 2026 -, il naît de l’autre côté de la Manche, en Angleterre. Si, comme souvent pour les archétypes masculins, sa genèse est disputée, on tend à l’attribuer aux frères Miller, fournisseur d’imperméables pour des marques britanniques telles que Burberry basé à Manchester.
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