Condamné en février à sept ans de prison par la cour criminelle de Paris, le rappeur marseillais Naps a récemment été remis en liberté sous contrôle judiciaire suite à une décision de la cour d’appel. Cet artiste, encore présumé innocent, est accusé d’avoir violé une femme dans son sommeil en 2021.
Les détails de la condamnation
Naps, de son vrai nom Nabil Boukhobza, avait été condamné en février 2023 avec mandat de dépôt pour avoir violé une femme en 2021. Une récente décision de la cour d’appel a entraîné sa libération sous contrôle judiciaire, comme l’ont affirmé ses avocats à l’AFP.
« Une remise en liberté qui apparaît logique dès lors que l’artiste a interjeté appel de la décision rendue par la cour criminelle », ont déclaré ses avocats Nabil Boudi, Orane Quenot et Marceau Perdereau.
« À ce stade de la procédure, Naps demeure présumé innocent »
Ses avocats Nabil Boudi, Orane Quenot et Marceau Perdereau
Les avocats ont également rappelé que le contrôle judiciaire a été ordonné « sans caution », et qu’ils demeurent déterminés à prouver l’innocence de leur client dans cette affaire.
Les accusations et le procès
Le procès a eu lieu devant la cour criminelle de Paris, où le rappeur avait comparu libre sous contrôle judiciaire. Il a été condamné le 19 février pour avoir violé une femme durant son sommeil le 1er octobre 2021 dans une chambre d’hôtel parisienne.
Dans ses motivations, la cour criminelle a mis en avant « l’absence de consentement », précisant que la plaignante avait soutenu de « façon constante » qu’elle dormait et que « la douleur de la pénétration l’avait réveillée ». Durant tout le procès, Naps a nié avoir commis ces actes à l’encontre de la jeune femme de 24 ans.
Nouvelles accusations
En plus de cette affaire, Naps a été mis en examen en juillet 2024 dans le Var pour des viols et agressions sexuelles consécutifs aux plaintes de trois jeunes femmes, dans un contexte similaire. Le rappeur conteste également ces nouvelles accusations.
