Salvatore Adamo est l’invité exceptionnel toute cette semaine du Monde d’Élodie, à l’occasion de la tournée de son dernier album, « Des nèfles et des groseilles ». Épisode 5 : « Aimer comme on respire » qu’il chante avec sa petite-fille.
Publié le 06/03/2026 à 10:23
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Durant ses 83 années d’existence, Salvatore Adamo a connu de nombreux séjours à l’hôpital pour une méningite, un infarctus ou encore un AVC. À plusieurs reprises, il a frôlé la grande faucheuse, témoignant d’une vie marquée par la résilience. Pour rendre hommage au personnel hospitalier, il a écrit une chanson, jamais enregistrée, intitulée Les Anges de l’ombre.
La chanson dédiée au personnel médical
franceinfo : Pourquoi n’avez-vous jamais sorti cette chanson ?
Salvatore Adamo : En fait, c’est la chanson que j’ai écrite pour ma sortie d’hôpital après mon AVC. Je ne l’ai chantée qu’une fois sur scène au théâtre de Mons, où tout avait commencé. Pour moi, c’était juste un moyen de remercier le corps médical, les infirmières et les docteurs, qui, selon moi, ne sont pas suffisamment reconnus pour leur travail héroïque. Ils ont joué le rôle d’anges gardiens.
Un héritage musical familial
Dans votre dernier album, Des nèfles et des groseilles, il y a votre petite-fille. Que représente pour vous cette continuité musicale au sein de votre famille ?
Je m’en suis rendu compte depuis quelques années, puisque mon fils cadet, Benjamin, est membre d’un groupe d’électro pop. Ma fille a fait un duo avec moi sur une chanson intitulée T’aimer quelque part, et mon fils aîné, qui est pilote, est également bassiste dans un groupe.
La fibre musicale a été bien transmise.
Salvatore Adamo à franceinfo
Choix parentaux et vocation artistique
Certains artistes disent à leurs enfants de ne pas suivre le même chemin. Ça n’a pas du tout été votre cas, vous avez toujours eu besoin et envie de partager ces émotions.
C’est surtout aux enfants de décider. Je ne vois pas pourquoi et comment un père ou une mère artiste interdirait à ses enfants de suivre le même chemin.
Le bonheur, une accumulation de petites joies
En 2001, vous vous êtes essayé au roman avec Le souvenir du bonheur est encore du bonheur. Que signifie le bonheur pour vous ?
Le bonheur, je ne pense pas que cela puisse être une béatitude. C’est une accumulation de petites joies qui émaillent une vie. C’est tellement subjectif, le bonheur. Il y a une chanson que j’appelle la clé du bonheur. Je dis, « Où est-ce qu’on la trouve ? » Et je termine en disant « Tout simplement dans ton cœur ».
L’acceptation du passage du temps
Vous vous affrontez vous-même presque dans votre dernier album,
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