Sting et Shaggy sont les invités exceptionnels cette semaine du Monde d’Élodie à l’occasion du spectacle « The Last Ship » de Sting, présenté jusqu’au 8 mars 2026. Cet article se penche sur leur complicité musicale et leurs expériences personnelles.
Publié le 24/02/2026 à 12:42 | Mis à jour le 24/02/2026 à 12:42
Temps de lecture : 4 minutes
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Pour Sting et Shaggy, la musique est apparue comme une évidence, tant ils se sont imposés comme des figures incontournables dans le monde musical. Ensemble sur scène avec le spectacle musical de Sting, The Last Ship, qui se joue jusqu’au 8 mars 2026 à la Seine musicale de Boulogne-Billancourt, ils transcendentalisent les frontières culturelles.
Une énergie enfantine sur scène
franceinfo : Quand on vous voit sur scène, ce qui ressort, c’est le plaisir de jouer. C’est ce regard d’enfant, qui a toujours regardé loin. Cet œil-là semble ne jamais vous avoir quitté.
Shaggy : Vous avez tout dit. Si un jour ça disparaît, cela serait tellement malheureux. Nous avons l’énergie des enfants lorsque nous sommes sur scène.
Nous sommes comme des enfants sur scène, je suis tellement bien.
Des souvenirs marquants
Sting : Un jour, alors que j’étais le long du port, une Rolls-Royce arrive avec la Reine-mère à l’intérieur. Elle m’a regardé longuement, et cela m’a fait comprendre que ma vie allait se jouer ailleurs.
Rêver grand
Shaggy : Je ne peux que vous encourager à rêver et à rêver grand, sans plafond de verre. J’avais des héros comme Bob Marley, et je voulais être comme eux. À l’époque, je m’engageais dans le Dance Hall, qui n’était pas encore mainstream. J’étais un pionnier dans ce genre.
L’origine des pseudonymes
Sting : J’avais 18 ans et je jouais dans un groupe de jazz avec des musiciens beaucoup plus âgés. À l’époque, je portais un sweat-shirt noir et jaune. Comme j’avais l’air d’une abeille, un musicien m’a surnommé Sting, qui signifie piqûre d’abeille en anglais.
Shaggy : Oui, mon surnom vient vraiment du personnage de Scooby-Doo. J’étais maigre à l’époque, et ils disaient que je ressemblais au personnage.
Un parcours authentique
Sting : C’est fabuleux de monter sur scène devant des foules, que ce soit 10.000 ou 50 personnes. J’ai toujours été heureux, que ce soit devant des petites ou grandes audiences. La satisfaction de voir le public sourire me donne de la force.
