Lors de l’ouverture d’une nouvelle session du Conseil des droits de l’homme à Genève, Antonio Guterres, le secrétaire général de l’ONU, a dénoncé la montée de « la loi du plus fort ». « Cette agression n’est menée ni en secret ni par surprise. Elle a lieu au grand jour, souvent sous la direction des plus puissants », a-t-il déclaré.
Publié le , cet appel à la vigilance met en lumière les violations croissantes des droits humains dans le monde. Mis à jour le , il continue de faire écho à l’urgence de la situation actuelle.
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Un appel urgent à la protection des droits humains
Au cours de son discours, Guterres a mis en avant que « partout dans le monde, les droits humains sont sacrifiés, de manière délibérée et stratégique, et parfois avec fierté. » Malgré l’absence de mention d’un pays spécifique, son constat est alarmant, reflétant une réalité tragique qui semble se répandre.
Il a évoqué les menaces pesant sur la société civile, citant « la main de fer qui resserre l’espace civique ». Ce phénomène se manifeste par l’emprisonnement de journalistes et de militants des droits humains, la fermeture d’organisations non gouvernementales (ONG), le recul des droits des femmes et l’exclusion des personnes en situation de handicap.
Guterres a également dénoncé le harcèlement, l’arrestation et l’expulsion des personnes migrantes au mépris total de leurs droits humains et de leur humanité. « Les réfugiés sont montrés du doigt. Les communautés LGBTIQ+ sont vilipendées. Les minorités et les peuples autochtones sont pris pour cible », a-t-il ajouté, illustrant ainsi une profondeur de crise qui dépasse les frontières.
