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Le procureur lyonnais Thierry Dran a annoncé, plus tôt dans la journée de jeudi, avoir requis la mise en examen de sept hommes dans le cadre de l’enquête sur la mort de Quentin Deranque.
Ce qu’il faut savoir
Cinq jours après la mort de Quentin Deranque, l’enquête se poursuit. Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire du député insoumis Raphaël Arnault, a été mis en examen pour complicité de meurtre par instigation, jeudi 19 février, comme l’a appris France Télévisions auprès du procureur de Lyon. Son avocat, Bertrand Sayn, a déclaré que son client avait été placé en détention provisoire. En outre, quatre autres hommes ont été mis en examen pour homicide volontaire, dont deux ont également été placés en détention provisoire. Thierry Dran a précisé que les mis en examen « contestent l’intention homicide ».
- Quatre personnes relâchées à l’issue de leur garde à vue. Quatre des onze personnes interpellées dans le cadre de l’enquête, soupçonnées d’avoir aidé les autres à se cacher, ont été remises en liberté. « Elles seront ultérieurement convoquées pour s’expliquer sur ces faits », a déclaré Thierry Dran.
- Emmanuel Macron appelle « les partis extrêmes à faire le ménage ». En marge d’un sommet sur l’intelligence artificielle à New Delhi (Inde), le chef de l’État a affirmé que « tous les partis politiques qui justifient des mouvements qui pratiquent la violence (…) commettent une faute grave ».
- Le maire de Lyon veut interdire une marche en hommage à Quentin Deranque. Gregory Doucet évoque le risque « de débordements violents » et estime que « l’interdiction de cette manifestation constitue la seule décision responsable ». L’autorisation de la marche est « en phase d’évaluation ».
Développements récents de l’enquête
Dans le cadre de l’enquête, Jacques-Elie Favrot est accusé d’avoir été impliqué dans des événements ayant conduit à la mort de Quentin Deranque. Selon les informations recueillies, plusieurs personnes ont été mises en examen pour homicide volontaire.
Au fur et à mesure que l’enquête progresse, des déclarations sont faites sur les circonstances entourant la mort de Quentin Deranque. L’avocat de Jacques-Elie Favrot a déclaré que son client n’avait pas porté de coups pouvant entraîner la mort.
L’enquête continue de s’intensifier alors que d’autres interpellations sont prévues, et plusieurs suspects doivent encore être présentés devant le juge d’instruction.
