Le 18 février 2026, au matin, l’enquête sur la mort de Quentin Deranque, un militant identitaire, s’intensifie. Deux nouvelles interpellations ont eu lieu dans la matinée, portant le total à onze personnes impliquées dans cette affaire, selon des sources policières. La veille, neuf personnes avaient déjà été arrêtées et placées en garde à vue.
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(ALAIN JOCARD / AFP)
La veille, neuf personnes avaient déjà été interpellées dans la soirée pour cette affaire. Selon le parquet de Lyon, parmi les personnes arrêtées, on comptait deux femmes et sept hommes provenant des départements de la Drôme, de l’Aisne, de l’Isère, de la Haute-Loire et du Rhône.
Ce qu’il faut savoir
D’après des informations recueillies par Franceinfo, quatre jours après le décès du militant identitaire, des interpellations continuent d’être effectuées. Le parquet a détaillé que les interpellations récentes sont liées à l’enquête pour homicide volontaire sur la mort de Quentin Deranque.
- LFI s’oppose à l’exclusion de Raphaël Arnault. Manuel Bompard, coordinateur national de LFI, a déclaré qu’il n’est « absolument pas question » d’écarter temporairement le député insoumis Raphaël Arnault de son groupe à l’Assemblée nationale.
- Maud Bregeon réclame l’exclusion de Raphaël Arnault. La porte-parole du gouvernement a appelé le mouvement de Jean-Luc Mélenchon à exclure « au moins temporairement » le député, fondateur de l’organisation antifasciste Jeune Garde, dissoute l’an dernier.
- LFI se défend. Le mouvement affirme qu’il n’y aura jamais de tolérance pour des méthodes violentes comme celles-ci.
- Raphaël Arnault souhaite mettre à pied son collaborateur. Jacques-Elie Favrot, son assistant, a cessé toutes ses activités parlementaires après avoir été placé en garde à vue.
Réactions politiques
Manuel Bompard a réagi aux appels à l’exclusion de Raphaël Arnault en soulignant que la composition des groupes à l’Assemblée ne devrait pas être décidée par des représentants d’autres partis. Il a également précisé qu’il n’est « absolument pas question » d’une telle écarte temporaire.
De son côté, l’ancien président de la République, François Hollande, a saisi l’occasion pour dénoncer les liens entre LFI et le groupe Jeune Garde. Selon lui, la formation doit faire preuve de responsabilité et rompre tout lien avec des organisations qui intègrent la violence dans leur mode d’action.
Pour des raisons de sécurité, la situation est suivie de près, et l’enquête continue de faire des vagues dans le paysage politique français.
