Le festival international de la BD à Angoulême a été remplacé cette année par un « Grand Off ». Le maire, Xavier Bonnefont, a déclaré qu’il en retire « des points positifs ».
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Le Grand Off de la bande dessinée, organisé le dernier week-end de janvier à Angoulême (Charente), a été qualifié de « succès populaire » par le maire. Cette manifestation artistique, héritée du Off tenu en marge du festival de bande dessinée depuis 1987, s’est déroulée de jeudi à dimanche.
L’événement, « monté, initié, impulsé dans un temps record », a été un « grand succès pour les auteurs et également pour les scolaires ». Bien qu’il n’y avait pas de billetterie pour quantifier le nombre de visiteurs, Xavier Bonnefont évoque tout de même « plusieurs milliers de scolaires » présents, ainsi que « plusieurs dizaines de milliers de visites sur les différents sites ». Pour comparaison, l’édition 2025 du Festival d’Angoulême avait attiré 200.000 festivaliers.
Les auteurs ont pu « rencontrer leur public » autour de « près de 150 projets organisés sur ces quatre jours ». L’objectif était aussi de « reprendre la main sur une ambiance d’un événement BD », souligne le maire, qui souhaite « retrouver un événement international dès l’année prochaine ». Il prévoit de « tirer » de ce Grand Off « un certain nombre de points positifs qui alimenteront la réflexion des candidats potentiels à l’organisation du futur festival ».
Xavier Bonnefont a mis en avant « cette fluidité, cette confiance avec les autrices, les auteurs, la caisse de résonance des problématiques du monde de l’édition et de la situation des auteurs ». Il souhaite également que « les sujets de violences et de harcèlements sexistes et sexuels » soient « mieux pris en compte demain ».
