Au moins 41 personnes sont mortes dimanche dans la collision de deux trains à grande vitesse dans le sud de l’Espagne, selon un nouveau bilan provisoire donné par les autorités de la région d’Andalousie et le ministre des Transports, mardi 20 janvier. « Le bilan des personnes décédées est passé à 41, après la récupération, hier [lundi] soir, du corps sans vie d’une personne dans l’un des wagons du train Iryo », a précisé le gouvernement régional andalou dans un communiqué, en ajoutant que 39 personnes, dont quatre enfants, restaient « hospitalisés ». Le ministre des Transports, Oscar Puente, a également confirmé le chiffre de 41 décès recensés à ce stade, dans un entretien à la radio espagnole Onda Cero.
Recherche de disparus
L’entité publique chargée du suivi de la catastrophe avait précisé, lundi soir, que les autorités avaient reçu 43 signalements pour disparition de la part de proches de victimes. Cinq personnes mortes ont déjà été identifiées au cours d’autopsies, a ajouté cette source. Le président régional andalou, Juan Manuel Moreno, a estimé que les autorités pourront déterminer « avec certitude » le nombre de victimes dans les « prochaines 24 à 48 heures ».
Promesses de transparence
Lundi, à Adamuz, le Premier ministre socialiste Pedro Sanchez a promis face aux journalistes que les conclusions de l’enquête sur les circonstances de l’accident seraient diffusées avec une « transparence absolue » pour établir « la vérité ». À ce stade, le ministre des Transports, Oscar Puente, a évoqué un accident « extrêmement étrange », survenu dans une ligne droite, sur une portion de voie rénovée. La famille royale espagnole doit se rendre mardi midi à proximité des lieux de l’accident, alors que l’Espagne observe trois jours de deuil national après l’accident ferroviaire.
