À l’aube du second volet, les fans et professionnels racontent comment le blockbuster, sorti il y a vingt ans en plein âge d’or des magazines, a influencé leur carrière.

FOX 2000 PICTURES / Collection ChristopheL via AFP
Emma avait 10 ans, en 2006, à la sortie du Diable s’habille en Prada. « Je me souviendrai toute ma vie de cette salle de cinéma et de la scène où Andy (le personnage joué par Anne Hathaway, NDLR) se fait relooker en bottes Chanel et dans des tenues super fashion sur la musique de Vogue de Madonna. » Les années qui suivent, à chaque période de vacances scolaires, elle se repassait le DVD jusqu’à le rayer. « Le discours sur le bleu céruléen et sur la façon dont la mode infiltre tout m’avait profondément marquée », poursuit-elle, celui qui est devenu rédacteur de mode freelance.
Ces vingt dernières années, le film de David Frankel a déclenché de nombreuses vocations, d’après les témoignages de femmes et d’hommes qui affluent ces temps-ci sur les réseaux sociaux alors que sort le second volet sur les grands écrans. Pourtant, cette satire du monde de la mode dépeint les exigences délirantes d’une rédactrice en chef d’un magazine new-yorkais (très inspirée d’Anna Wintour chez Vogue US).
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 80% à découvrir.
Vous avez envie de lire la suite ?
Débloquez tous les articles immédiatement.
Déjà abonné ? Connectez-vous
Ce texte sommaire met en lumière l’impact durable du film sur plusieurs générations, insistant sur les réflexions et sentiments des spectateurs concernant leur liaison avec la mode et l’industrie.
FONTE
