Plusieurs permanences de militants et élus de La France Insoumise (LFI) ont été récemment dégradées suite à l’agression d’un militant identitaire lors d’une conférence avec l’eurodéputée Rima Hassan, qui a eu lieu jeudi soir à Lyon.
Publiée le 15/02/2026 à 09:31 | Temps de lecture : 1 min
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« Aucune cause ne pourra jamais justifier ce déchaînement de violence », a affirmé le ministre de l’Intérieur. Laurent Nuñez a appelé, le samedi 14 février, les préfets à « renforcer la vigilance autour des rassemblements de nature politique, ainsi qu’autour des permanences de campagne ». Cette demande survient après la mort de Quentin, un jeune homme grièvement blessé lors d’une violente agression en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan.
Le ministre a précisé qu’il s’agit « d’éviter tout trouble à l’ordre public et garantir la sécurité des personnes et des biens ». Dans un message publié sur le réseau X et un télégramme adressé aux préfets, il a également exprimé ses condoléances à la famille de l’étudiant décédé. « Cet événement appelle le maintien d’une vigilance extrême vis-à-vis des manifestations, rassemblements, réunions et conférences à caractère politique, idéologique et d’opinion, notamment dans le contexte préélectoral actuel », a-t-il insisté.
Depuis vendredi soir, plusieurs permanences de militants et élus de LFI ont subi diverses dégradations, notamment des lancements de projectiles, des jets de liquide rouge, et des appositions d’affiches en lien avec l’agression de Quentin, dans des villes telles que Lille, Metz, Castres, Bordeaux ou Rouen. Un rassemblement est prévu à Paris, dimanche à 16 heures, place de la Sorbonne, en hommage à l’étudiant lyonnais. Un important dispositif policier sera mis en place pour assurer la sécurité de cet événement.
